Les livres pour adultes

Faut-il instaurer un statut du beau-parent ? accorder aux homosexuels le droit de se marier et d'adopter ? légaliser la gestation pour autrui ? donner un statut juridique à l'embryon ?... Christian Flavigny, pédopsychiatre et psychanalyste, s'inquiète de projets de lois supposés répondre aux exigences de la modernité. Un, deux parents ou plusieurs, de sexe différent ou du même sexe, peuvent mener à bien l'éducation d'un enfant. Mais il ne faut pas prendre le risque de réduire à cela le rôle de la famille : sa mission principale à l'égard de l'enfant est de transmettre la filiation. Or, qu'en sera-t-il dans ces nouvelles configurations ? Ne vont-elles pas avoir un retentissement sur l'équilibre de toutes les familles ? Christian Flavigny nous invite à dépasser une modernité de façade pour réfléchir sur le fond, sans passion ni détour, à ce que risquerait d'être la famille de demain.

Enquêter sur la gestation pour autrui, c'est s'interroger non seulement sur un phénomène majeur de notre civilisation mais aussi sur l'avenir de l'humanité tout entière.Aux quatre coins de la planète se développent des milliers de centres de fertilité et de reproduction qui proposent la GPA à des parents en désir d'enfant. Éliette Abécassis dénonce ici toutes les implications et les dérives de cette pratique hypercapitaliste.
" L'être humain ne saurait être cédé, vendu ou échangé. Faire de la grossesse et de l'accouchement un service rémunéré est la plus formidable violence faite aux femmes depuis l'époque de l'esclavage. "

Gautier et Lisa, après avoir franchi main dans la main le seuil de la mairie et de l’église pour se dire « oui » décident qu’il est temps pour eux de mettre un bébé en route. Mais la vie en a décidé autrement et le chemin pour y parvenir sera bien plus long et sinueux qu’ils ne l’avaient imaginé… Durant des années, leur vie sera rythmée par les multiples examens et traitements médicaux qui les conduiront d’espoirs en désillusions jusqu’au jour où ils décident de partir en Espagne…pour le meilleur.

Un essai clinique personnel, qui se lit comme un roman, sur le mystère du commencement, l'énigme du féminin, le mystère de l'amour et celui de la vie…A partir de l'histoire clinique d'une femme infertile confrontée au paradoxe de son désir d'enfant et de son désir d'être mère, l'auteur, gynécologue et psychanalyste, témoigne des effets déterminants d'une rencontre. Formé aux biotechnologies les plus avancées, il montre que seule la reconnaissance de l'effet du langage comme extérieur au corps permet de comprendre pourquoi dans l'expérience clinique médicale, il y a un hiatus entre la cause et l'effet qui va à l'encontre d'un déterminisme supposé.

A la veille de la troisième réforme programmée du droit de la bioéthique, les principales revendications autour de la procréation et de son renouvellement sont doubles. La première revendication, la plus médiatisée, est celle d'un droit à l'enfant par l'élargissement de l'accès à l'assistance médicale à la procréation aux couples de femmes et aux femmes seules, ou encore par la légalisation de ce qui est appelé communément "la gestation pour autrui". La seconde revendication, qui est moins connue du grand public et des médias mais qui est peut-être plus fondamentale pour l'avenir de l'Homme, est celle d'un droit à un enfant en bonne santé et peut-être d'un droit à un enfant transformé en utilisant les progrès médicaux et les nouvelles techniques génétiques. En effet, indépendamment de la généralisation des investigations génétiques préconceptionnelles ou préimplantatoires, des techniques vont révolutionner les méthodes procréatives. Ainsi, la méthode Crispr-Cas9 qui permettra, si le législateur le souhaite, de créer des embryons transgéniques et donc à terme des "Hommes transgéniques". De même, pourraient être autorisés le transfert mitochondrial (dit "Fiv à trois parents") mais aussi la création d'embryons avec des gamètes artificiels. Les interdits actuels, socle de notre organisation sociétale, vont-ils être simplement ébranlés, remodelés ou seront-ils détruits ? Les actes de ce colloque international pluridisciplinaire interrogent le législateur sur la nécessité de réaliser un encadrement prospectif en 2019. La réflexion est guidée au-delà des aspects juridiques, de droit français, de droit comparé et de droit européen, par les apports d'autres disciplines que sont la génétique, la médecine, la biologie, la science politique, la sociologie, l'éthique et la sémiotique juridique. Cet événement scientifique a été organisé les 24 et 25 mai 2018 à la faculté de droit de Lille, avec le soutien du Centre Droits et perspectives du droit, de l'université de Lille, de l'Espace de réflexion éthique des Hauts-de-France. ll est inscrit officiellement dans les Etats généraux de la bioéthique.

Depuis 1982 et la naissance d'Amandine, premier bébé-éprouvette français, les controverses publiques se sont succédé autour de la venue au monde des " enfants du don ". Dans ces intenses débats, médecins, juristes, sociologues, psychologues, politiques, tout le monde a été entendu. Tous, sauf les premiers concernés : candidats et candidates au don, donneurs et donneuses, enfants issus de leur rencontre.
Pour la première fois, elles témoignent de la joie d'être parent lorsqu'on n'y croit plus, mais aussi de la douleur, de la stérilité, de la solitude des parcours médicalisés, du tabou qui protège l'identité du donneur, de la difficulté à vivre dans l'ignorance de ses origines biologiques.
Notre loi sur la bioéthique de 1994 est l'une des plus rigides d'Europe. Au nom du sacro-saint principe d'anonymat et de gratuité des dons, elle interdit la pratique des mères porteuses et ferme l'accès à la procréation médicale assistée aux célibataires et aux homosexuels. Les couples sont de plus en plus nombreux à passer les frontières pour contourner la loi française. Leurs récits sincères, poignants, troublants parfois, apportent un éclairage nouveau à la réflexion relative à la bioéthique menée dans notre pays.

Un texte à deux voix pour éclairer tous ceux qui veulent comprendre, pour rassurer tous ceux qui sont dans le désarroi.

Un couple sur six est aujourd'hui confronté à un problème d'infertilité ; et 15 000 bébés naissent chaque année grâce aux progrès médicaux... L'ouvrage d'Alexandre Stanovici et de Carine Cosson s'adresse à tous ceux qui se lancent dans ce parcours du combattant, soudain confrontés à quantité de questions.
Infertilité est un terme utilisé lorsque, un an ou deux après l'arrêt de la contraception et malgré des relations sexuelles régulières, l'enfant désiré tarde à venir. Une batterie d'examens pas très agréables à vivre est alors prescrite au couple pour déterminer les causes du problème. En quoi consistent ces examens concrètement ? À quoi servent-ils ? Sont-ils douloureux ? Quelles sont les différentes solutions proposées ? À quel moment faut-il arrêter ? Et dans un autre registre : comment maintenir son couple dans une relation sexuelle encadrée ? À qui se confier dans les moments de doute ?
Le docteur Alexandre Stanovici, gynécologue, explique les différentes techniques de la procréation médicalement assistée : fécondation in vitro (FIV), don de sperme, don d'ovule, diagnostic préimplantatoire... Carine Cosson, elle, partage avec humour et toujours beaucoup d'optimisme son expérience de femme passée par deux inséminations intra-utérines et deux fécondations in vitro. Un soutien technique et moral à consulter à chaque étape...

On n’apprendra rien à personne... Alors quand cela vous arrive, vous avez deux possibilités : voir les choses en noir ou, comme l’auteur, se dire qu’avec de l’humour et de la dérision cela passera mieux. Et voilà dans vos mains le récit amusant, drôle et vrai d’un couple pas comme les autres, engagé dans une PMA (procréation médicalement assistée). Rien n’échappe à la plume ironique de Karine ; ni les traitements médicaux, ni les attentes, ni les disputes entre eux... non rien n’est oublié. Mais tout se lit comme une formidable aventure faite de ténacité, d’humour et d’amour. Puisqu’un charmant bébé est venu clore ce livre, telle une lumière gazouillante au bout du tunnel. Alors oui vraiment : « Félicitations c’est une FIV » !

Vous essayez d avoir un enfant et le temps vous semble long ? Savez-vous qu infertilité ne signifie pas stérilité ? Et qu un couple sur six éprouve des difficultés à avoir un enfant... ? Quelles sont les causes de l infertilité ? Quand faut-il consulter ? Comment préserver sa vie de couple et son intimité ? Quelles solutions regroupent la PMA (Procréation Médicalement Assistée) ? Comment bien vivre ce parcours ? Comment accepter de devenir parents autrement ? Écrit par une coach en périnatalité elle-même passée par la case PMA, cet ouvrage aussi sérieux que bienveillant deviendra votre compagnon de route pour mieux vivre ce chemin vers la vie. Richement documenté, il répondra aux questions que vous n osez pas poser, vous expliquera toutes les étapes et vous proposera des solutions d accompagnements (hypnose, acupuncture, sophrologie, ostéopathie).

Devenir mère est désormais pour les femmes quelque chose qu'elles souhaitent contrôler et planifier, pour lequel elles s'organisent. Du chemin a été parcouru, mais tout n'est pas encore parfait, loin s'en faut. Ce qui manque encore trop souvent, ce sont des mesures qui permettent de concilier le temps du travail et le temps de la famille. Autrement, on crée des femmes acrobates, qui s'épuisent à force de bondir de la crèche au bureau, puis du bureau à la crèche et ensuite à la maison. Ce livre raconte de manière très illustrée le parcours de toutes ces femmes qui, aujourd'hui, utilisent les progrès de la science pour contrôler leur fertilité, mais aussi pour faire un enfant à un moment qui est décidé par elles, et non plus lorsque cela vient tout seul, par la nature. Reste toutefois à harmoniser le temps social et le temps biologique pour que la grossesse demeure une joie et l'enfant un bonheur.

Je suis une femme au début de sa vie, qui veut tout : un bel amour, des amis, un travail passionnant. Et un bébé.
Mais les choses se compliquent. Je fais une fausse couche. Le doute s'installe. Je tente alors tout et qui est possible. Enfin c'est la fécondation in vitro: une, puis deux, et encore une. En vain. L'homme de ma vie ne réagit pas comme je le voudrais. Autour de moi, personne ne sait comment me parler. Tout me blesse: les landaus, les sourires des femmes enceintes, les paroles maladroites, les silences. Dois-je me résigner ? Ce désir sans fin et douloureux va-t-il diriger ma vie ? je suis envahie par la rage, le doute, la jalousie. Ma vie me glisse entre les doigts. Jusqu au jour où tout bascule.
Ce livre est mon histoire, mais c'est aussi celle de milliers de couples qui ne réussissent pas à concevoir un bébé. J'ai voulu vous raconter ce chemin sans rien cacher: Avec humour, parce que c'est ma nature. Avec tendisse, para que sans amour on ne fait rien.

Un ouvrage clair et complet, indispensable à ceux qui souhaitent mettre toutes les chances de leur côté pour devenir parentÀ l'heure où l'âge auquel les Français décident d'avoir des enfants continue d'augmenter, de plus en plus de couples rencontrent des difficultés. En effet, près d'1 couple sur 7 fait face au défi de l'infertilité, et se trouve souvent démuni devant les examens médicaux et les démarches à entreprendre pour se faire accompagner.
Dans ce livre écrit par le Dr. Philippe Terriou, les lecteurs trouveront toutes les infos nécessaires à chaque étape et pour chaque circonstance. L'objectif ? Aider ces couples à ne pas perdre pied, à y voir plus clair afin de pouvoir être actifs et acteurs de leur prise en charge et de favoriser la réussite de leur projet, jusqu'à la naissance tant désirée.

Ce numéro de Travail, genre et sociétés apporte à la connaissance et à la discussion des théories écoféministes, une approche historienne et sociologique, insistant sur l'indissolubilité de la théorisation féministe et d'une expérimentation politique radicale empiriquement observable.
Dans les enquêtes présentées ici, la société moderne capitaliste n'est pas seulement dénoncée comme invivable en théorie, mais en pratique. L'écoféminisme se présente comme une action directe qui permet de faire dévier de son cours la vie quotidienne, à distance des institutions : savoir créer des cercles affinitaires de femmes pour occuper une zone militaire, connaître les plantes médicinales pour s'entresoigner, renouer avec le maraîchage, s'organiser de manière horizontale en mettant à disposition son savoir – de sorte à battre en brèche le monopole des habilitations professionnelles –, constituent autant d'actes de résistance qui permettent de gagner du terrain face à la marchandisation des ressources et des savoirs. En cela, l'écoféminisme se rapproche de modes d'action anarchistes, zapatistes, altermondialistes dont s'inspire en France le mouvement des " zones à défendre " (zad), qui ont en commun de proposer des actions préfiguratives : l'organisation même de la vie collective pendant l'action militante met en oeuvre les principes qu'elle promeut, en incluant les tâches reproductives dans la répartition horizontale des actions politiques nécessaires

La PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes est l'une des mesures phare de la révision de la loi de bioéthique de 2011, et l'attente du public en la matière est forte. Mais, au moment d'envisager cette PMA non thérapeutique, la société doit choisir : jusqu'où voulons-nous aller avec ces techniques de procréation artificielle ? La PMA doit-elle demeurer une mesure d'exception, destinée à compenser un problème médical, ou devenir un mode habituel de procréation entraînant la société vers une nouveauté anthropologique, selon les termes du Comité consultatif national d'éthique ?

Les Français qui se disent favorables à la PMA pour les couples de femmes et pour les femmes célibataires seraient-ils du même avis si la question leur était posée du point de vue de l'enfant : « pensez-vous que la loi doive organiser la conception d'enfants privés, délibérément et légalement, de père ? »

Ce qui se joue désormais n'est pas seulement la PMA pour les femmes, mais un bouleversement majeur de la société qui ne saurait en rester aux cas individuels et à l'émotion qui s'en dégage. Il est urgent de mesurer ce que signifie exactement la PMA pour les femmes, pour en saisir les enjeux et prendre nos décisions en connaissance de cause. C'est le propos de ce livre.


Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé, est porte-parole de l'association des Juristes pour l'enfance et auteur, notamment, de PMA-GPA : quel respect pour les droits de l'enfant ? Téqui 2016 et En rouge et Noir, Scholae 2017

Dès la venue au monde, en 1982, du premier "bébé-
éprouvette" français, d'intenses débats de société surgissent.
La technique ne risque-t-elle pas de déshumaniser la
naissance ? La parenté est-elle avant tout biologique ou
d'abord sociale ? Les familles issues des laboratoires de la
fertilité seront-elles des familles comme les autres ? Un long
processus se met en marche, qui aboutit à l'adoption des lois
de bioéthique en 1994. En France, seuls les couples composés
d'un homme et d'une femme vivant une relation stable seront
admis, les dons de sperme ou d'ovocytes seront gratuits et
anonymes, les mères porteuses interdites. Quinze ans plus
tard, la loi est remise en chantier. Les moeurs ont évolué, la
famille s'est diversifiée. Des enfants nés grâce à un donneur
revendiquent le droit de connaître leurs origines. La gestation
pour autrui n'est pas éradiquée. Les familles homoparentales
éclosent et demandent à être reconnues. La controverse renaît,
et les politiques doutent. Cependant, contre toute attente, la loi
est reconduite en l'état. Une synthèse inédite sur trente ans de
débats publics et de décisions politiques autour d'un sujet de
société révolutionné par les progrès scientifiques.

Conçu par insémination artificielle avec donneur (IAD), un jeune homme raconte son combat pour connaître l'identité de son père génétique. Un témoignage inédit sur un sujet qui prête à polémique : le droit d'accès aux origines.

" Je savais que j'étais le résultat d'une programmation savamment orchestrée, d'une expérience scientifique qui s'est peu souciée des conséquences sur nous, les enfants. Nous avons été des cobayes... "

Conçu par insémination artificielle avec donneur (IAD), Arthur, 24 ans aujourd'hui, n'a pas accès à la totalité de ses origines puisqu'il ne connaît pas son " géniteur ". Ainsi le veut la loi qui impose l'anonymat aux donneurs de sperme.
Évoquant l'histoire douloureuse de ses parents lorsqu'ils découvrent l'infertilité de son père, l'auteur raconte comment il est constamment renvoyé à cette " étrangeté de soi-même ", malgré l'amour de sa famille. Car comment bien vivre quand on détient un vrai-faux secret sur ses origines génétiques ?
Délibérément provocateur, l'auteur tire la sonnette d'alarme pour les couples concernés par l'assistance médicale à la procréation, s'interroge sur leurs motivations et sur celles des donneurs de sperme. Il s'insurge surtout contre l'institution médicale qui détient les données dont il a besoin pour se construire.
Un seul objectif à ce témoignage : obtenir, lors de la révision des lois de bioéthique en 2009, la levée de l'anonymat des donneurs. Afin que chacun ait le droit de savoir d'où il vient.

«  En trente ans, les possibilités de la PMA se sont développées au-delà de ce qu'avaient pu imaginer les pionniers de ce domaine. En marge de la  majorité des demandes, provenant de couples stériles, d’autres ont vu le jour, plus contestées  : celles des femmes homosexuelles et des femmes seules, qui souhaitent bénéficier de l’insémination avec donneur de sperme, ou encore congeler leurs ovocytes pour plus tard.
C’est l’exaspération devant certains leaders d’opinions, politiques, philosophes, psychanalystes hostiles à la PMA – qui entendent réguler la vie des autres en brossant un portrait caricatural des candidates aux nouvelles formes de procréation et des risques pour leurs enfants – qui m’a donné envie de rapporter les faits, rien que les faits.
Il est temps que la France, très en retard sur de nombreux autres pays, se mette au diapason de l’évolution de la société, du couple et de la famille, et accepte ces nouveaux modes de procréation. Car le développement harmonieux de ces enfants dépend aussi de la façon dont ils seront accueillis dans notre société.
Il est temps d’arrêter d’imposer aux femmes de courir l’Europe pour bénéficier de ce qu’on leur refuse dans leur pays d’origine, au prix d’un stress démultiplié et d’une sélection par l’argent inacceptable.
Faisons place enfin à une valeur fondamentale de toute démocratie digne de ce nom : la tolérance. C’est la souffrance de ces femmes que je rencontre et que j’essaie d’aider qui m’amène à crier haut et fort à tous ces opposants à la procréation moderne : ça suffit, foutez leur la paix  !  »

Cet ouvrage traite de toutes les formes de procréation avec don prises en charge par la médecine, que ce soit en France ou dans d'autre pays, que la PMA soit réalisée pour les couples infertiles, des couples de même sexe ou des femmes seules. Ayant pour objectif de mieux faire connaître cette activité médicale, ses enjeux et ses conséquences, ce livre rassemble expériences, réflexions, opinions et témoignages les plus divers.

10 à 15?% des couples souhaitant avoir un enfant consultent pour des problèmes d'infertilité. Et pourtant, qu'est-ce qu'on se sent seul quand on apprend qu'on va devoir recourir à l'Assistance médicale à la procréation (AMP) pour le faire, notre môme.Entre les examens intrusifs, le diagnostic qui tombe comme un couperet, la découverte d'un monde ultra-médicalisé où l'humain est parfois oublié, l'incompréhension de l'entourage (qui lui, pond à tour de bras), les traitements qu'il faut mener de front avec sa vie professionnelle, l'AMP ressemble à une jungle et nous, à des naufragés.Ce guide illustré se propose de défricher pour vous le parcours d'un couple infertile dans ce monde un peu flippant qu'est l'AMP. Audrey Malfione (les dessins, c'est elle) et Audrey Leblanc (le texte, c'est elle) abordent avec humour et sans tabous les aspects médicaux, sociaux et psychologiques de l'infertilité. Car, oui, on peut rire, même en AMP?!

Le phénomène de la parentalité tardive n'est pas réservé aux pages des magazines people. En pleine croissance, il concerne une part de plus en plus importante de futurs parents qui abordent la parentalité à 40 ans avec encore davantage d'implication et de questionnements que les plus jeunes, mais aussi davantage de maturité. Affranchi des discours culpabilisants et anxiogènes ce guide répond à toutes les questions que se posent les femmes ou les hommes parents quadragénaires. En faisant la part belle aux témoignages, il recense tous les parcours de parentalité tardive, de la première grossesse tant espérée à la bonne surprise du « petit dernier ». Les auteures, elles-mêmes mamans après 40 ans, donnent la parole aux experts sur la fertilité (féminine et masculine), la grossesse à l'abord de la quarantaine, son suivi, l'accouchement, l'organisation familiale à l'arrivée du bébé, les premiers choix éducatifs ...

En France, un couple sur sept rencontre des difficultés à procréer et 40 000 couples, chaque année, vont consulter pour une assistance médicale à la procréation. En ces temps où les prouesses de la science permettent des merveilles, la nature reste capricieuse quand il s'agit de concevoir. Le psychisme a un pouvoir considérable sur le corps, bloquant parfois une grossesse ou libérant des verrous qui empêchaient toute conception. Des techniques ancestrales comme l'acupuncture ou le Qi Gong révèlent toute leur efficacité. Leur formidable action sur les champs énergétiques aide certaines femmes à devenir fécondes là où la médecine occidentale échouait. TABLE DES MATIÈRES : Fertilité et stérilité - Psychologie et procréation - Mécanismes de la fécondation - Mécanismes de l'infertilité - Facteurs communs d'infertilité - Causes de stérilité féminine - Causes de stérilité masculine - Prise en charge du couple infertile - Traitements actuels de l'infertilité - La stérilité en médecine traditionnelle chinoise - Autres méthodes d'accompagnement de l'infertilité : L'EFT - La visualisation - La psychothérapie - Témoignages de femmes longtemps après leur grossesse. Le Dr Martine Depondt-Gadet est médecin acupuncteur, spécialiste en médecine traditionnelle chinoise et Qi Gong, formée à la PNL, à l'hypnose et à l'EFT. Diplômée en échographie gynéco-obstétricale, elle a pratiqué de nombreux accouchements en hôpital. Elle consulte à Paris et a permis à des centaines de femmes de retrouver leur fertilité.

« C'est dans votre tête », « Vous refusez de grandir », « Vous avez peur du bonheur »... Pendant vingt ans, les médecins ignorent, nient la souffrance de Virginie, ou posent des diagnostics hâtifs, farfelus, erronés sur ses douleurs.

À 19 ans, Virginie subit une ablation de kystes aux trompes ; à 25 ans, elle est traitée pour une fausse couche alors qu'elle n'est pas enceinte... Virginie subira de multiples opérations en urgence, pourtant des barbelés enserrent toujours ses entrailles, ses organes semblent pris dans du béton.

Comment trouver alors la force d'étudier, d'aimer un homme, d'envisager un avenir professionnel ? Virginie se tourne vers les médecines parallèles - magnétiseurs, médiums, énergéticiens - errant d'espérance en dépendance, jusqu'au miracle : un chirurgien l'ÉCOUTE enfin, et sauve ses organes d'une endométriose étendue.

Le mot est enfin prononcé. Virginie n'était pas une malade imaginaire !


Un témoignage accablant qui dénonce le déni et l'indifférence du corps médical.

" Une femme et l'enfant qu'elle voudrait mettre au monde - quoi de plus évident ? Mais lorsque la naissance tant désirée n'arrive pas, quand, après un long parcours effectué, solitaire, auprès de gynécologues spécialisés puis dans les hôpitaux, cette femme ne voit toujours pas la fécondité, sa fécondité, venir à elle, alors débutent les questions. " Très fréquents, les cas de " stérilité inexpliquée " laissent les médecins impuissants, car ni le corps de ces femmes ni le sperme de leur conjoint ne présentent de dysfonctionnement. Elisabeth Jéronymidès a suivi plus de cent cinquante d'entre elles dans le service de médecine périnatale d'un grand hôpital international et à son cabinet. En écoutant leur souffrance, mettant au jour le complexe d'Électre, c'est dans l'inconscient qu'elle a trouvé la raison de cette " stérilité "

A travers un texte autobiographique, drôle, engagé et parfaitement documenté, Myriam Levain nous plonge dans une expérience singulière et ultra contemporaine : la congélation de ses ovocytes. Par le biais de son parcours, elle aborde ses questionnements de trentenaire sans enfant mais également ceux, parfois très différents, de ses proches. Son témoignage puissant mêle réflexion personnelle et enquête sur l'injonction à la maternité qui pèse toujours autant sur les femmes. Le récit émouvant de son aventure de PMA en France et à l'étranger, est enrichi d'interviews de spécialistes qui éclairent d'un jour nouveau les modèles très normés de la maternité et de la famille : une femme peut être épanouie sans enfant, toutes ne sont pas prêtes pour être mères au même moment, il existe d'autres chemins de vie et, surtout, les femmes devraient être libres de faire leurs propres choix. Toujours.

Aujourd'hui, une naissance sur vingt est le fruit d'un traitement médical d'aide à la procréation. Grâce aux incroyables avancées de la recherche, les couples infertiles ont vu naître l'enfant tant espéré. La fécondation in vitro, le don de sperme ou d'ovocytes, ou encore la gestation pour autrui (GPA) ouvrent de nouvelles perspectives sociétales et des débats. Les médias valorisent les mamans sans limite d'âge et soulèvent le problème de l'accès à l'aide médicale à la procréation (AMP) par les couples homosexuels. Au coeur de cette réflexion, le professeur Olivennes fait le point sur les questions que nous nous posons : quelles sont les causes de la croissance de l'infertilité ? Quel est le taux de réussite d'une FIV ? Pourquoi et comment obtenir un don d'ovocytes ou de sperme ? Quelles sont les lois en vigueur ? Pourquoi existe-t-il un commerce à l'étranger ? Le professeur Olivennes témoigne de son expérience, des différents cas auxquels il est confronté, mais aussi de sa passion, de ses doutes et de ses convictions de médecin.

Le livre : « Les quelques textes ici rassemblés ont l’ambition d’apporter quelques éléments importants de réflexion éthique. En effet, si la procréation n’a jamais été un domaine uniquement réservé à l’intime du couple puisque toutes les sociétés ont établi des systèmes coutumiers ou juridiques de structuration et de régulation du mariage et de la filiation, l’extension des techniques de fécondation et de sélection pose des problèmes nouveaux. Comment prendre la mesure de ces nouveautés du recours aux techniques biomédicales et de leurs enjeux éthiques personnels, conjugaux, médicaux, sociaux et politiques ? »

Les auteurs : Agnès Mannooretonil est normalienne, agrégée de lettres classiques, docteure ès Lettres et responsable de la « Revue des livres » d’Études. Clarisse Picard est philosophe et enseignante au Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris. Bruno Saintôt est jésuite et directeur du Département d’éthique biomédicale du Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris. Didier Sicard est médecin et professeur de médecine (Université Paris – Descartes). Il est l’ancien président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE). Myriam Szejer est pédopsychiatre et psychanalyste, ancienne disciple de Françoise Dolto. Jean-Pierre Winter est psychanalyste et écrivain, président du Mouvement du Coût freudien.

Les progrès de la science permettent depuis plusieurs décennies à des couples naturellement infertiles d'avoir des enfants. Si l'on pense tout de suite à la fécondation in vitro (FIV), la procréation médicalement assistée (PMA) ou encore assistante médicale à la procréation regroupe différente techniques. A quoi peut être due l'infertilité d'un couple ? Pour qui les techniques de PMA peuvent-elles aboutir et en quoi consistent-elles ? Quelles sont leurs contraintes et leurs chances de succès ? Quelles questions éthiques ces méthodes soulèvent-elles ? Ce nouvel opus de la collection j'ai envie de comprendre reprend les bases du cycle menstruel de la femme et de la fécondation pour nous amener progressivement à découvrir comment optimiser naturellement un succès de grossesse et en quoi consistent les différentes techniques d'assistance médicale à la procréation, pour détailler enfin celle de la fécondation in vitro en particulier.

Plus de cinquante mille enfants conçus par Insémination Artificielle avec Donneur (IAD) vivent actuellement en France. Cette pratique médicale engagée officiellement depuis 1973 permet à des hommes stériles de devenir pères, par substitution de sperme fécondant. Ces enfants sont-ils informés du mode particulier de leur conception ? Comment des parents ont-ils dévoilé cette particularité à leurs enfants ? L'auteur a rassemblé vingt-et-un récits de ces enfants qui, devenus adultes, ont accepté de témoigner. Il est habituel de considérer que la paternité est toujours présumée, chacun pouvant alors s'interroger sur ses origines personnelles. Mais la conception par Insémination Artificielle avec Donneur remet en cause les fondements de la génération puisque l'absence de lien biologique du père à l'enfant est officielle. La particularité du système français est l'anonymat du don et des donneurs. La loi bioéthique de 1994, la révision de 2004 puis celle de 2011 ont confirmé les conditions de cette pratique. Ces mesures sont également valables, du côté féminin, pour le don d'ovules mis en place à la fin des années 80. Les textes légaux font toujours référence au don de gamètes (cellules sexuelles masculines et féminines). La promulgation des derniers textes de loi a été précédée par des propositions de modification des textes officiels, par des débats autour des origines de l'enfant, provenant de nombreux acteurs sociaux. Quel est l'avis des enfants conçus à partir d'un don de sperme ? Ces derniers qui ne sont pas repérés dans la société (à l'inverse des enfants adoptés, par exemple) n'ont donc pas fait savoir ce qu'ils en pensent : leurs témoignages sont à prendre en compte. C'est ce que souhaite faire entendre l'auteur de cette étude qui rapporte l'histoire quarantenaire de l'Insémination Artificielle avec Donneur puis donne la parole aux enfants eux-mêmes.

Un témoignage courageux, poignant, sans fioriture et sans pathos, qui révèle une Laurence Boccolini inattendue, plus clown triste que Méchante.

A dix ans, je voulais onze enfants. A quinze ans, je revoyais le tout à la baisse, et six enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. A vingt ans, je penchais plutôt pour trois enfants (deux garçons et une fille), dans un idéal politiquement correct. Aujourd'hui, à quarante-quatre ans, un seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle... Maintenant je sais.
Je voulais juste raconter une petite histoire en forme de larme. Elle n'est pas triste. Elle me ressemble.
Et même si les cigognes ont perdu mon adresse, vous ne m'en voudrez pas de continuer à guetter le bruit de leurs ailes...
L. B.

Trois décennies se sont écoulées depuis l'événement historique constitué par la naissance de Louise Brown le 25 juillet 1978 au Royaume-Uni, le premier enfant conçu par Fécondation in vitro. Depuis quelques années, le champ de l'assistance médicale à la procréation a largement dépassé le cadre de la prise en charge du couple infertile. En effet, les avancées techniques rendent désormais possible la congélation d'embryons, d'ovocytes et de tissu ovarien en vue d'une utilisation future.
Parallèlement, les progrès thérapeutiques dans la prise en charge des cancers de l'enfant et du jeune adulte ont permis une augmentation significative des taux de survie, au prix, dans un nombre non négligeable de cas, d'une réduction du potentiel de fertilité. Ainsi, les techniques visant à préserver cette fertilité avant initiation du traitement gonadotoxique doivent désormais faire partie intégrante de la prise en charge multidisciplinaire du cancer chez l'enfant et les patients en âge de procréer. Au-delà du cancer, la préservation de la fertilité se doit également d'être envisagée devant toute situation médicale susceptible de différer le projet parental. Comme toute discipline émergente touchant au domaine de la procréation, la préservation de la fertilité soulève de nombreuses questions psychologiques, éthiques et juridiques.
Les coordinateurs de cet ouvrage ont initié la préservation de la fertilité avec les équipes clinico-biologiques de l'hôpital Antoine Béclère à Clamart. Ils ont pensé ce livre, destiné aux gynécologues, chirurgiens, oncologues médicaux, hématologues, intimistes et spécialistes des cancers de l'enfant, afin qu'il contribue à la prise de conscience de la nécessité systématique d'intégrer la préservation de la fertilité dans la gestion des affections chroniques du sujet jeune. Cet ouvrage va également pouvoir servir de référence pour aider à la prise de décision dans les cas les plus difficiles, pour lesquels la balance bénéfices/risques est la plus compliquée à établir.
Michael Grynberg, gynécologue-obstétricien et andrologue, Hôpital Jean Verdier, Bondy, Université Paris XIII.
René Frydman, gynécologue-obstétricien, Hôpital Foch, Suresnes, Professeur Émérite de l'Université Paris V.

Qu'elle enthousiasme, fédère, mobilise, irrite, inquiète ou révolte, l'ouverture de la PMA aux couples lesbiens et aux femmes célibataires réveille nos consciences... sans que nous sachions toujours ce que recouvrent précisément les techniques d'assistance médicale à la procréation, ni la teneur des changements que pourrait instaurer le fameux texte.
Quelle position adopter face à cette réforme sociétale majeure ?

Rassemblant les avis de nombreux experts de tout bord – médecins, biologistes, psychanalystes, juristes, sociologues –, Bénédicte Flye Sainte Marie offre un ouvrage pédagogique destiné à dépassionner le débat et remettre en perspective les arguments des deux camps.

Est-il justifié que cette discipline, créée à l'origine pour pallier l'infertilité médicale, soit désormais également vouée à répondre à une demande sociétale ? Comment l'État va-t-il financer cette réforme en termes de santé publique ? Quel regard posent nos voisins européens, souvent plus progressistes qu'en France, sur la question ? Où trouvera-t-on les gamètes nécessaires ? Comment gérer la rupture d'égalité qu'elle institue entre les couples de femmes et les couples d'hommes, qui n'y gagnent rien ? Jusqu'où doit-on aller pour exaucer le désir d'être parent ? Faut-il lui poser des limites strictes, au-delà desquelles il parasiterait les droits de l'enfant ?
Loin des excès de langage des discussions publiques et des rings médiatiques, un livre essentiel afin d'aider chaque citoyen à se forger sa propre opinion.

L’ouvrage s’inscrit dans un projet de publication des traités gynécologiques attribués à Hippocrate, dont Nature de la femme a déjà été publié en 2008 par le même auteur et a reçu le Prix du budget de l’Académie des inscriptions et belles lettres en 2009.
La quatrième partie du tome XII regroupe deux petits traités, Femmes stériles et Superfétation, et deux fragments, Maladies des jeunes filles et Excision du fœtus, appartenant tous au corpus gynécologique de la Collection hippocratique. Chaque texte est précédé d’une notice, donné en grec avec une traduction française en regard et suivi de notes de commentaire ainsi que d’un index des mots grecs. L’ensemble est introduit par une présentation générale et s’achève par une bibliographie, un lexique grec-français des substances pharmaceutiques et un index en français des substances botaniques. A été ajouté en annexe un extrait du traité Maladies de femmes I afin que soient publiés ensemble les quatre chapitres hippocratiques décrivant une embryotomie.
Ces traités, bien que brefs ou fragmentaires, sont originaux et se distinguent par leur visée : Femmes stériles mène une réflexion très élaborée sur les causes de la stérilité et rassemble des traitements sophistiqués, Maladies des jeunes filles s’attache à démontrer la toute puissance de la médecine dans un cas pathologique spectaculaire, Superfétation s’adresse à un public d’initiés et sélectionne les pratiques thérapeutiques les moins violentes, tandis qu’Excision du fœtus regroupe des interventions chirurgicales particulièrement délicates. Chacun apporte un éclairage particulier sur les choix des praticiens de la médecine antique et vient souligner l’impressionnante ingéniosité, technique et rhétorique, des auteurs hippocratiques.

J'ai fait un bébé toute seule Olivia a toujours voulu être maman. À l'aube de la quarantaine, son désir résonne comme une urgence : elle décide de faire un bébé toute seule.
Avec une détermination à toute épreuve et une bonne dose d'autodérision, elle se lance dans le parcours épineux et rocambolesque de la procréation médicalement assistée. Nous voilà embarqués avec elle dans cette incroyable aventure : choix d'un pays (puisque la démarche est à ce jour interdite en France), d'une clinique, d'un médecin, et même... d'un géniteur pour ce bébé. Au rythme de ses émotions et de ses déceptions, on attend, presque aussi fébrilement qu'elle, la petite croix positive sur le test. On déteste ceux qui la malmènent, ses amies deviennent les nôtres et, au fil des pages, on espère avec elle que son ventre finira par s'arrondir...
En prenant le parti de l'humour et de la légèreté, Olivia dédramatise cette autre façon de concevoir un enfant.

Maternités solo: une enquête sociologique sur les femmes qui choisissent de devenir mères en l'absence de conjoint. Vingt femmes ayant adopté un enfant ou eu recours à la procréation médicalement assistée à l'étranger témoignent de leurs parcours. Le livre raconte leurs motivations, leurs réflexions, leurs troubles, leurs convictions. Il dévoile les conséquences de l'interdiction en France de l'accès à l'enfantement médicalisé aux femmes célibataires.

La stérilité masculine enfin abordée par un homme ! Un homme découvre avec stupeur son infertilité. Comment échapper à cette fatalité et préserver son couple ? Commence pour lui et sa femme un parcours du combattant. De pointes d'humour en anecdotes nostalgiques, la lutte d'un homme vulnérable pour avoir un enfant, pour sa survie.
Comme beaucoup de gens, après avoir profité d'une jeunesse amusante et mouvementée, Paul a rencontré l'amour et n'a plus pensé qu'à le concrétiser en fondant une famille avec Emma.
Il a progressivement réalisé que tout n'est pas aussi simple qu'il y paraît et a bien du admettre qu'avoir un enfant ne serait pas la partie de plaisir qu'il avait imaginée.
Comme aucun autre, il a raconté, avec des mots d'homme, une dose équivalente d'humour et de tendresse ainsi qu'une naïveté toute masculine, l'histoire de leur quête pour avoir un enfant, pour aimer et exister.

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